
Huit lingots d'or qui disparaissent du coffre d'une banque : l'affaire, révélée hier dans les colonnes du Parisien, n'est pas banale... d'autant qu'aucune effraction n'a été constatée ! « C'est digne du 'Mystère de la Chambre jaune' de Gaston Leroux... », lâche un policier.
Tel est l'objet de l'enquête actuellement confiée à la police judiciaire de Pau. Car ces huit kilos d'or - d'une valeur totale de plus de 250 000 € - ont, selon leurs propriétaires, été déposés dans un coffre de l'agence paloise de la Société Générale, située rue du Maréchal-Foch. Et c'est là qu'ils se seraient évaporés.
Tout débute le 5 octobre dernier. L'épouse d'un salarié d'un « grand groupe pétrolier » dépose plainte à Saint-Cloud. Elle raconte alors son histoire aux policiers. Son mari, de nationalité italo-argentine, a investi ses économies dans des lingots, qui constituent une valeur refuge en temps de crise. Les précieuses plaques sont ainsi acquises en novembre 2008, alors que le couple vit à Pau, et sont déposées dans un coffre sécurisé de la banque paloise. Les propriétaires déménagent ensuite en région parisienne, dans les Hauts-de-Seine, à Vaucresson.
« Toutes les hypothèses sont envisagées »
En août 2009, le mari revient à Pau. Il ouvre le coffre, constate que ses lingots sont toujours là, récupère un peu d'argent et rentre à Paris. En juin dernier, un employé de la Société Générale contacte le couple et lui demande de transférer le contenu de son coffre - dont il ne connaît pas la nature - dans un autre emplacement, car des travaux vont avoir lieu avant le déménagement de l'agence vers la rue Barthou, prévu en 2011. Les armoires blindées doivent en effet être vidées avant d'être progressivement transférées vers le nouveau site.
Au début du mois d'octobre, le mari revient donc à Pau et, quand il ouvre le coffre, il constate que les lingots ont disparu...
La suite et des explications "fumeuses" sur le site de la République
L'explication la plus probable est qu'un complice du couple ayant également un coffre dans la même salle a soustrait les lingots grâce à la clé remise par un des deux époux. Les lingots ont été revendu hors de France, comme par exemple en Belgique où on ne demande pas de certificats, ni de titre de proprété lors de la revente. Bien sûr, ce n'est qu'une hypothèse (qui n'est pas énoncé dans le journal!) , mais celle-ci est plausible. Cherchez à qui profite le "crime"?
Tel est l'objet de l'enquête actuellement confiée à la police judiciaire de Pau. Car ces huit kilos d'or - d'une valeur totale de plus de 250 000 € - ont, selon leurs propriétaires, été déposés dans un coffre de l'agence paloise de la Société Générale, située rue du Maréchal-Foch. Et c'est là qu'ils se seraient évaporés.
Tout débute le 5 octobre dernier. L'épouse d'un salarié d'un « grand groupe pétrolier » dépose plainte à Saint-Cloud. Elle raconte alors son histoire aux policiers. Son mari, de nationalité italo-argentine, a investi ses économies dans des lingots, qui constituent une valeur refuge en temps de crise. Les précieuses plaques sont ainsi acquises en novembre 2008, alors que le couple vit à Pau, et sont déposées dans un coffre sécurisé de la banque paloise. Les propriétaires déménagent ensuite en région parisienne, dans les Hauts-de-Seine, à Vaucresson.
« Toutes les hypothèses sont envisagées »
En août 2009, le mari revient à Pau. Il ouvre le coffre, constate que ses lingots sont toujours là, récupère un peu d'argent et rentre à Paris. En juin dernier, un employé de la Société Générale contacte le couple et lui demande de transférer le contenu de son coffre - dont il ne connaît pas la nature - dans un autre emplacement, car des travaux vont avoir lieu avant le déménagement de l'agence vers la rue Barthou, prévu en 2011. Les armoires blindées doivent en effet être vidées avant d'être progressivement transférées vers le nouveau site.
Au début du mois d'octobre, le mari revient donc à Pau et, quand il ouvre le coffre, il constate que les lingots ont disparu...
La suite et des explications "fumeuses" sur le site de la République
L'explication la plus probable est qu'un complice du couple ayant également un coffre dans la même salle a soustrait les lingots grâce à la clé remise par un des deux époux. Les lingots ont été revendu hors de France, comme par exemple en Belgique où on ne demande pas de certificats, ni de titre de proprété lors de la revente. Bien sûr, ce n'est qu'une hypothèse (qui n'est pas énoncé dans le journal!) , mais celle-ci est plausible. Cherchez à qui profite le "crime"?

